TéoParadis dans le Monde.

Petit logiciel bien pratique pour connaître d'où viennent les lecteurs de TéoParadis. Cela ne fait que renforcer notre sentiment d'isolation face à tous ces grands continents...
Le but est de ne plus voir apparaître les continents, on ne doit voir que du rouge, partout !
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Après l'attaque récente d'un requin blanc sur un plongeur Australien, voici maintenant celle d'un requin tigre sur un Calédonien. Heureusement pour eux, l'histoire se finit bien. C'est peut-être dû à leur réflex d'avoir enfoncé leur doigt dans l'oeil de leur prédateur ! apparemment, les requins n'aiment pas ça !
Il survit à l’attaque d’un requin tigre
Jesse Jizdny, 30 ans, faisait une partie de plongée, jeudi, au large de Koné, quand il s’est fait attaquer par un requin. Grâce à son sang-froid, il s’en est sorti. Car la bête, vraisemblablement un requin tigre, est revenue deux fois à la charge. Témoignage.

Ce qui a sans doute sauvé la vie de Jesse Jizdny, c’est un petit regard de rien du tout. Un coup d’œil vers la gauche alors qu’il remontait d’une plongée de quinze mètres en apnée, encore obnubilé par un perroquet planqué sous une patate. Le poisson était piqué mais coincé au fond. Il était 14 heures, jeudi, et ce devait être la dernière prise de la journée.
« En nageant, j’ai tourné la tête machinalement, et là j’ai vu un gros tigre arriver la gueule ouverte. Il était penché, les lèvres relevées, je voyais toutes ses dents. Il venait me charger au niveau du torse. Vraiment, il était
à portée de main. J’ai pensé : « Ça y est, c’est foutu », se souvient le gendarme, en repos ce jour-là.
À ce moment précis, il n’a plus son fusil, resté sur le bateau où l’attendent un cousin et un ami, tandis qu’un collègue gendarme nage en surface.

« Ne pas mourir comme ça »
Jesse tape alors le squale sur le museau, par réflexe, et tente de le repousser. L’animal redescend de quelques mètres, puis revient à la charge par en dessous. Il coince la cheville gauche du plongeur et le tire vers le fond. « Mais en voulant donner un coup de gueule, il rouvre sa mâchoire. » Jesse s’extirpe du piège, donne un coup de palme. Ce ne sera pas suffisant.
Une troisième fois, le tigre attaque, cette fois au niveau du tibia et du genou. « Il me secoue comme un chiffon, je suis recourbé sur lui, avec les mains sur sa gueule. D’un coup, je sens un truc mou. Je mets tout le pouce. » C’était l’œil, et le requin n’apprécie pas. Il rebrousse chemin. Enfin, pas tout à fait. « Il est remonté vers mon collègue qui nageait en surface, mais les autres nous ont sortis de l’eau. »
Tout s’est passé en quelques secondes. Pas le temps de se rendre compte que l’on n’a plus de souffle. Mais assez, tout de même, pour voir défiler sa vie. « En me débattant, j’ai pensé à ma femme et à mon gosse. Et je me suis dit que je ne voulais pas mourir comme ça, c’était trop bête. »
Sur le bateau, les amis lui posent un garrot bien serré et salutaire. Après le dispensaire de Koné, il est évacué par hélicoptère vers le CHT Gaston-Bourret, où il est opéré le lendemain. La jambe bouge, il devrait en retrouver l’usage. À présent, Jesse se remet des ses blessures aux côtés de sa femme Ingrid. Pour l’instant, il aspire au calme, il n’a que trop raconté son histoire. Dans quelques années, il se fera un plaisir de répondre aux questions de son fils, aujourd’hui âgé de 17 mois.
Les dernières attaques
• Novembre 2005
Un chasseur sous-marin se fait mordre au bras à Maré. Quelques jours plus tard, un grand blanc taquine une plate à l’îlot Redika, dans le Sud calédonien.
• Novembre 2004
Un plongeur est mordu à l’avant-bras, à 750 kilomètres des côtes de Koumac.
• Mars 2002
Le maillot de bain d’un chasseur sous-marin est repêché avec une morsure en arc de cercle. On ne retrouvera jamais son corps.
• Mai 2000
Un petit avion s’abîme en mer à la nuit tombante quelques centaines de mètres au large des plages du Mont-Dore. Au petit matin, les secouristes découvrent un ballet de requins de toutes tailles en train de pilonner l’épave de l’avion, par 20 mètres de fond, pour mieux dévorer les trois victimes de l’accident.
• Mars 2000
Un requin de grande taille tue un chasseur sous-marin au nord de la passe de Poum.
(Article recueilli dans le journal 'Les Nouvelles Calédoniennes')
Je tenais à vous présenter un objet insolite. Oui, insolite car à notre époque, on n'a plus l'occasion d'en voir, ni de s'en servir.
Cet objet est une montre à gousset 'Régulateur' que j'ai hérité de mes grand-parents. Elle a été fabriquée en 1898 et elle est en Argentan (ce n'est pas en argent pur mais c'est un alliage). Quand on l'a dans les mains, on s'imagine un siècle en arrière où le temps ne devait pas avoir autant d'importance qu'aujourd'hui...et pour preuve, il faut que je remonte le ressort tous les jours sinon elle prend 5 à 10 minutes de retard ou bien elle s'arrête quand le ressort est détendu. Alors on imagine qu'à l'époque, les gens s'arrêtaient devant les horloges des églises et remontaient leur montre.
Aujourd'hui, on vit différemment : la montre est sur le poignée, elle fonctionne avec une pile qui peut durer plusieurs années, nos téléphones portables affichent aussi l'heure, on peut connaître l'heure en appelant l'horloge parlante, les médias nous la donnent aussi, les ordinateurs, etc. et on oublie du coup que dans nos villes et villages, nos églises nous affichent en grand l'heure du moment.
Je vous mets quelques liens sur l'histoire de la montre Worldtempus et Wikipédia ou encore comment réparer soi-même sa montre à gousset.




Grève SLN : Sylvain Néa jette l’éponge
Le conflit opposant la CSTNC à la SLN est fini. C’est Sylvain Néa lui-même qui l’annonce dans un communiqué, diffusé hier soir.
Place à présent aux négociations sur la réintégration éventuelle des dix salariés licenciés pour faute lourde, en échange de la démission de Sylvain Néa.
La fin de la grève à la SLN ne devrait plus être qu’une question de temps. Dans un communiqué diffusé hier, Sylvain Néa annonce en effet que la réouverture de l’accès au site de Kouaoua et la reprise du travail sur le site minier « mettent fin au conflit qui opposait la CSTNC à la SLN ».
Débloqué mardi matin par les coutumiers et militants de la CSTNC après trois mois de quasi-inactivité (notre édition d’hier), le site devrait reprendre une activité normale très bientôt. D’autant que Sylvain Néa appelle à la raison les irréductibles. « Je lance un appel aux quelques grévistes encore récalcitrants sur mine comme à Doniambo, pour leur sens des responsabilités et pour la reprise du travail », précise-t-il dans son communiqué. Et son argumentation est essentiellement financière. « L’accord salarial 2007, signé le 5 janvier, prévoit une prime de performance exceptionnelle dont le versement est conditionné par le budget annuel, donc lié à une reprise et un fonctionnement normal de l’activité ».
« Je regrette les dérapages »
Après près de quatre mois de grève, Sylvain Néa avoue donc son échec. « Notre cahier de revendication pour le pays et pour le peuple calédonien était important à nos yeux et sans doute pour la plupart des gens de ce pays mais le combat a été très difficile pour se faire entendre par les décideurs en place. »
Le leader de la CSTNC achève en précisant que « nos méthodes employées n’étaient peut-être pas suffisamment justes et je regrette les « dérapages » mais j’en assume les responsabilités pénales, professionnelles et personnelles mais l’enjeu était noble. »
Ce communiqué signe donc la fin d’une grève interminable (lire en encadré) mais le syndicat et la SLN ont encore du pain sur la planche. Ils doivent encore trouver un accord sur les conditions de la réintégration des dix salariés licenciés en échange de la démission de Sylvain Néa. Des négociations que la SLN conditionne à la signature officielle d’une déclaration de fin de grève. Il faudra donc attendre encore un petit peu avant la sortie complète de la crise.
(Article receuilli dans le journal 'Les Nouvelles Calédoniennes')








